VU PAS VU - 06000 NICE - CÔTE D'AZUR
CONTACT - 0612264169 / INFO@VUPASVU.FR

EUROPE

Voyage culturel en Europe (hors France)

VOYAGE

Partez avec un groupe convivial accompagné d'un ou plusieurs accompagnants !

2100

DATES

Du 17 au 22 novembre 2026

LIEU

Hébergement 5 nuits dans un hôtel 3* au centre de Palerme

RÉSERVER

L’ESPRIT DES VOYAGES BAROQUES :

Conjuguant Histoire, Peinture, Sculpture, Architecture, Musique et Gastronomie, l’association Voyages Baroques, en partenariat avec Vu pas Vu, propose des voyages artistiques et épicuriens en petits groupes (5 à 10 personnes).

 

 

Les visites et promenades guidées déclinées au long de ces escapades, entremêlent appréhension des chefs-d’œuvre de l’Histoire de l’Art et découverte des pépites insolites qui font le charme des prestigieuses cités d'Art et d'Histoire de notre Vieux Continent. Sans oublier quelques moments musicaux d’exception et des haltes gastronomiques faisant la part belle aux produits du terroir.

ITALIE

PALERME

Palerme, la ``ville des délices``

Des mosaïques byzantines aux oratoires baroques : Splendeurs artistiques de la capitale sicilienne

Exclusif : Voyage limité à 5 participants, ce qui permet des déplacements privés en VTC

Pour tous renseignements sur ce voyage, merci de contacter Nicolas Scholtès au 06 29 67 03 42 ou à l'adresse nicolas@vupasvu.com

PRÉSENTATION

« Palerme me semble la plus étrange cité de l’Europe... ce mélange de styles, ces églises mauresques qui sont des cathédrales catholiques, ces ornements de toutes les époques et de tous les pays, font de cette ville un musée d’architecture unique au monde. » C’est par ces mots que Guy de Maupassant décrivait la capitale sicilienne, ébloui par la densité de ses contrastes. Palerme n’est pas une simple cité : c’est un palimpseste où l’Orient et l’Occident se sont étreints durant des siècles dans un baiser de marbre et de lumière. Ce voyage est une déambulation érudite et sensorielle au cœur de ce carrefour de l’humanité, là où la brise marine s'engouffre dans les chapelles byzantines pour y réveiller les ombres des rois normands.

 

Nous remonterons au XIIe siècle, à l'heure où la dynastie des Hauteville forgeait sa légende. Originaires d'un modeste village du bocage normand — Hauteville-la-Guichard — ces fils de Tancrède, simples chevaliers en quête de fiefs, surent transformer leur héritage septentrional en une souveraineté méditerranéenne d'une splendeur inégalée. Cette épopée culmine le jour de Noël 1130, lorsque Roger II est sacré Roi de Sicile, fondant un État où la rigueur administrative normande s'allie à la culture grecque et aux savoir-faire des artisans maghrébins.

Notre regard sera d'abord attiré par les coupoles de grès rouge de Saint-Jean des Ermites, dont les silhouettes hémisphériques évoquent irrésistiblement l'Orient des califes, nichées dans un jardin de palmiers et de jasmins. Non loin, la Cathédrale de Palerme dresse sa masse imposante, véritable livre d'histoire de pierre où les crénelages normands et les décors de lave dialoguent avec les rajouts gothiques et baroques. C'est en son sein que reposent, dans de somptueux sarcophages de porphyre rouge, les grands monarques normands et souabes, dont le mythique Frédéric II.

 

En pénétrant dans la Chapelle Palatine, consacrée en 1140, le visiteur se retrouve saisi par une émotion sacrée : l’espace semble transmuté par le rayonnement des mosaïques qui tapissent chaque recoin de la pierre, tandis que le plafond à muqarnas arabes, d’un raffinement vertigineux, semble suspendre le temps.

Surplombant Palerme, le village de Monreale recèle une prestigieuse Cathédrale érigée dès 1174 par Guillaume II le Bon. Outre la mer de mosaïques qui ornent la nef principale et l’abside de ce vénérable sanctuaire, nous nous attarderons enfin dans la solitude du cloître attenant, achevé vers 1200, véritable jardin de pierre où chaque colonnette géminée, incrustée de lapis-lazuli et d'or, soutient des chapiteaux historiés d’une finesse inouïe, contant les fables d'un Moyen Âge florissant où l'Occident chrétien et l'Orient arabe s'unissaient dans le marbre.

Cette quête du divin nous mènera également sur les rivages de Cefalù, ce village de pêcheurs lové entre une mer d'azur et un promontoire calcaire colossal. Selon la légende, c'est pour honorer un vœu fait lors d'une tempête salvatrice que Roger II ordonna, dès 1131, l'érection de sa Cathédrale. Véritable forteresse de la foi, ses tours jumelles dominent la cité, tandis que son abside abrite le plus ancien et peut-être le plus pur des christs Pantocrator de Sicile, dont la majesté byzantine semble veiller sur les flots depuis des siècles.

 

Le visage de Palerme s'est métamorphosé au XVIIe siècle, en un immense théâtre baroque, où l'exubérance devient une forme dévotion. Nous nous placerons à la croisée des destins, au carrefour des Quattro Canti, ce « Théâtre du Soleil » conçu dès 1608 par l’architecte Giulio Lasso. Véritable pivot de l’urbanisme espagnol, ce carrefour octogonal — officiellement nommé Piazza Vigliena — déploie quatre façades concaves d’une ordonnance parfaite. Chaque niveau y raconte une strate de l’univers palermitain : au sommet, les saintes patronnes protègent la cité ; au centre, les souverains espagnols affirment leur puissance, tandis qu’à la base, les fontaines allégoriques célèbrent le cycle éternel des saisons. Non loin de là, nous franchirons le seuil de l’église du Gesù, également nommée Casa Professa. Chef-d’œuvre absolu de l’ordre jésuite, cet édifice offre l’un des intérieurs les plus vertigineux de l’île : chaque centimètre carré des parois y est saturé de marqueteries de marbres polychromes, de fleurs de pierre en relief et d’incrustations de pierres semi-précieuses. Cette technique du marmo mischio crée un tapis minéral d’une richesse inouïe, où le regard se perd entre les fresques de la voûte et les sculptures foisonnantes, illustrant le triomphe d'une Église qui souhaitait alors éblouir pour mieux convertir. Mais c’est dans le secret des oratoires que le génie baroque sicilien atteint sa grâce absolue sous le ciseau de Giacomo Serpotta. Entre 1680 et 1730, cet artisan de l'éthéré a transfiguré le stuc, matière humble par excellence, en un rêve de porcelaine. Au gré des ruelles de la Kalsa et de la Cala, nous découvrirons ses sanctuaires cachés, tels les Oratoires de San Lorenzo, de Santa Cita ou du Rosario. Ici, Serpotta a peuplé les murs d’une foule céleste : des putti malicieux s’échappent des corniches dans un tumulte de rires d'albâtre, tandis que des figures allégoriques, drapées dans des soies de plâtre d'une finesse arachnéenne, semblent animées d'un souffle de vie. Nicolas Scholtès nous guidera à travers ces décors pleins de fantaisie où la virtuosité technique s'efface devant une grâce quasi divine, faisant de chaque oratoire un écrin de blancheur laiteuse où le temps semble s'être cristallisé dans une éternelle légèreté.

 

En quittant les fastes baroques pour les larges avenues du nord-ouest de la ville, nous aborderons la fin du XIXe siècle, cette "Palerme Félicissime" où la haute bourgeoisie industrielle, menée par la mythique famille Florio, invente une nouvelle élégance. Nous visiterons la Villa Malfitano, nichée dans son parc luxuriant, où les boiseries rares et les fresques d'oiseaux exotiques rappellent le cosmopolitisme de l'élite palermitaine d'antan. Mais c’est devant le Villino Florio que nous saisirons l'essence même du style Liberty. Cette œuvre emblématique d'Ernesto Basile, avec ses tourelles élancées, ses ferronneries sinueuses évoquant des lianes de fer et sa synthèse audacieuse entre réminiscences médiévales et modernité florale, demeure le témoin mélancolique d'une époque de fêtes galantes et de splendeur financière qui fit de Palerme la capitale de l'Art nouveau méditerranéen.

L'histoire de la Sicile ne saurait se comprendre sans ses racines helléniques, cette Magna Graecia qui imprègne encore le paysage. Nous honorerons ce passé antique sur le site majestueux de Ségeste. Dressé solitairement sur une colline balayée par les vents, son temple dorique inachevé offre une vision d'une pureté absolue. Nous analyserons ensemble son architecture singulière : ses trente-six colonnes majestueuses dépourvues de cannelures et son absence de cella centrale témoignent du dialogue fascinant entre la culture des Élymes et l'esthétique grecque. Le silence du site, interrompu seulement par le chant des cigales, permet d'imaginer la grandeur des colonies disparues, tandis que le théâtre antique, creusé dans la roche à flanc de montagne, offre un panorama vertigineux sur le golfe de Castellammare, mariant pour l'éternité le génie humain à la splendeur de la nature sauvage.

Ce voyage sera enfin l’occasion de pousser des portes dérobées pour découvrir des pépites insolites, à l’instar du Palazzo Comitini. Nous aurons le privilège rare de parcourir ses salons d'apparat, véritables écrins de la fin du XVIIIe siècle, où les plafonds peints et les lustres de Murano reflètent l'art de vivre d'une aristocratie au faîte de son raffinement, à l'aube des Lumières. Chaque pas dans ce palais est une immersion dans la vie de cour palermitaine, entre intrigues et galanterie. Nous franchirons également le seuil du Palazzo Butera, majestueuse demeure aristocratique surplombant le front de mer. Récemment restauré avec une audace exemplaire, ce palais est devenu le réceptacle d'une collection d'art exceptionnelle, où les fresques néoclassiques dialoguent avec la création contemporaine dans une enfilade de salons qui semblent s'ouvrir sur l'infini de la Méditerranée. Mais l'âme de Palerme réside aussi dans ses contrastes, et nos flâneries nous mèneront vers l'effervescence de ses marchés historiques, véritables réminiscences des souks arabes. Au Marché du Capo, nous nous immergerons dans une atmosphère vibrante où les étals croulent sous les épices, les agrumes et les poissons d'argent, au milieu des clameurs des marchands, les abbanniate. Pour parfaire cette expérience hors du temps, notre hôtel sera idéalement situé sur la prestigieuse Via Vittorio Emanuele. À quelques mètres seulement du carrefour des Quattro Canti, vous pourrez, dès l'aube ou à l'heure de la passeggiata, ressentir le pouls vibrant et mystérieux de cette cité éternelle, où l'odeur des jasmins se mêle à celle du sel marin.

Lieux Visités : 

  • Palais des Normands et Chapelle Palatine
  • Église San Giovanni degli Eremiti
  • Cathédrale et musée diocésain
  • Carrefour des Quattro Canti et Piazza Pretoria
  • Piazza Bellini : Églises de la Martorana et San Cataldo
  • Complesso di Casa Professa – église du Gesù
  • Oratorio di San Lorenzo
  • Palazzo Butera
  • Oratorio del Rosario
  • Oratorio di Santa Cita
  • Teatro Massimo
  • Villa Malfitano
  • Villino Zito
  • Cathédrale et cloître de Monreale
  • Cathédrale de Cefalù
  • Temple de Ségeste

À FAIRE

Cathédrale de Monreale

À FAIRE

Palais des Normands et Chapelle Palatine

À FAIRE

Oratorio di San Lorenzo

EN IMAGES

EN DÉTAIL

Attention : Pour davantage de fluidité, nous avons fait le choix pour l'ensemble des Voyages Baroques de ne pas indiquer de programme jour par jour   ! 

Ceci, pour nous permettre une souplesse dans l'organisation et l'ordre des visites !  

Transport aérien Nice/Palerme sur vols réguliers avec escale ITA Airways

OUI

Hébergement 5 nuits dans un hôtel 3* au centre de Palerme ; petit-déjeuner inclus

OUI

Transferts aéroport/hôtel

OUI

Excursion à Monreale

OUI

Excursion à Cefalù

OUI

Excursion au temple grec de Ségeste

OUI

Entrées dans les sites mentionnés au programme

OUI

Guidage et accompagnement par Nicolas Scholtès

OUI

Trois repas (hors boissons alcoolisées)

NON

Supplément chambre individuelle (240 €)

NON

RÉSERVER